Je vous convie à une exposition pleine d’émotion et
d’humanité. Une présentation véritablement insolite, par le nombre de dessins
exposés (plus de 800) et insolite par le sujet grave qui y est abordé : la
vie de précarité à Paris, le quotidien des sans-abri qu’Igor Kralik a partagé
un temps.
Ce qui m’a particulièrement touchée, ce sont les
dessins de la série sur les cabines téléphoniques pour appeler le 115. La force
de ces dessins vaut tous les longs discours sur cette problématique.

Commentaires